Construction non résidentielle en bois : un futur bien présent

Bien que largement répandues avant l’ère industrielle, les constructions non résidentielles à ossature de bois, telles que les moulins à farine, les entrepôts, les églises, les ponts couverts, les étables et les granges, ont pratiquement disparu du paysage québécois et nord-américain. Depuis quelques années, on observe un retour timide de ce type de construction. Par exemple, l’aréna de l’île Perrot, la scierie d’Abitibi-Consolidated inc. à La Doré au Lac-Saint-Jean, la quincaillerie Home Hardware à Chibougamau, le magasin Le Huard à Chibougamau, le pavillon du Club de golf de Saint-Prime, la construction de la gare intermodale de Saint-Jérôme, le centre sportif Bois-de-Boulogne de Laval ainsi que le pavillon Gene H. Kruger de l’Université Laval à Québec sont au nombre des constructions qui illustrent ce retour au bois.

L’augmentation des parts de marché du bois dans la construction non résidentielle (bâtiments commerciaux, institutionnels ou industriels) permet à l’industrie de trouver de nouveaux débouchés sur le marché intérieur et de stimuler sa diversification vers le développement technologique et les nouveaux produits. Certains bâtiments se prêtent mieux à l’utilisation du bois. Mentionnons, par exemple, les bâtiments agricoles, récréatifs, à usages mixtes commercial/résidentiel, les édifices à bureaux ou à vocation religieuse, les restaurants et les entrepôts, dont la surface maximale est de 50 000 pi2 ou moins et qui s’élèvent sur trois étages.

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