Ministère des Ressources naturelles, de la Faune du Québec
regionPlan du siteCourrierPortail Québec régional
À propos de la région

La faune menacée ou vulnérable

Projets de recherche forestière

Pour nous joindre

Une gestion intégrée et régionalisée

Services offerts
Cartes régionales Sites d'intérêt





À propos de la région


 

En plus d’inclure la ville du même nom, l’agglomération de Montréal regroupe 15 municipalités. Elle couvre un territoire d’à peine 498 km2, mais sa population s’élève à plus de 1,8 million d’habitants. Métropole économique, Montréal compte plusieurs sièges sociaux d’entreprises dans le secteur des ressources naturelles ainsi que d’importants centres de recherche. De nombreuses installations récréatives, culturelles et scientifiques sont aussi accessibles aux citadins.


L’énergie

La région de Montréal est active dans la production d’électricité à partir de biogaz générés par la décomposition de matières résiduelles. Elle compte deux centrales de ce type. De plus, deux raffineries de pétrole sont en activité dans la région.

 

Le secteur minier

La plus importante usine de transformation de la région se spécialise dans l’affinage de concentrés de cuivre qui proviennent en partie du Québec. Mais Montréal est avant tout la terre d’accueil de plusieurs grandes entreprises québécoises d’exploration minière qui y ont établi leur siège social.

L’industrie forestière et transformation du bois

À l’instar du secteur minier, la plupart des grandes entreprises forestières en activité au Québec ont établi leur siège social dans la région de Montréal. Ce rôle de région centre n’empêche pas Montréal de disposer de petites et moyennes entreprises de transformation du bois, d’usines de papier et de carton ainsi que d’une scierie. En tout et pour tout, on estime à près de 10 000 le nombre d’emplois directement liés à l’industrie de la transformation du bois.

La métropole compte également des centres et groupes de recherche scientifique sur l’industrie des pâtes et papiers et de la transformation du bois. Parmi ces projets de recherche, plusieurs visent à accroître l’efficacité et la compétitivité des entreprises du secteur.

L’activité faunique

Une faune diversifiée a élu domicile dans les milieux naturels de la région. Les parcs-nature, le parc du Mont-Royal ainsi que l’arboretum Morgan sont autant de lieux privilégiés à cet égard. Deux sites ont été désignés comme refuges d’oiseaux migrateurs dans la région, à savoir l’Île-aux-Hérons et le parc urbain de Senneville.

Uniquement à l’arboretum Morgan (qui est une forêt de 245 hectares située dans l’ouest de l’île), près de 200 espèces d’oiseaux, 20 espèces de reptiles et d’amphibiens ainsi que 30 espèces de mammifères ont été recensées. Les berges du Saint-Laurent constituent aussi des lieux par excellence pour observer des spécimens ailés comme le héron, le bihoreau gris, la sterne et plusieurs espèces de canard. C’est également sur les rives du fleuve que 15 000 adeptes de la pêche taquinent chaque année le doré, la perchaude, le maskinongé, l’achigan, le brochet et l’alose savoureuse.

La villégiature et le récréotourisme

La région dispose de nombreux attraits récréotouristiques. Pour la pratique d’activités nautiques, une douzaine de marinas facilitent l’accès à la navigation de plaisance sur les eaux qui entourent l’île de Montréal. Deux plages publiques et de nombreux parcs-natures viennent également s’y ajouter.

Situé au cœur de l’île de Montréal, le parc du Mont-Royal attire pour sa part des centaines de visiteurs tous les jours. Classé arrondissement historique et naturel, il s’étend sur une superficie de 7 500 hectares. Il est très prisé pour la pratique d’activités comme la marche, la glissade, le patin et le ski de fond.

Les perspectives d’avenir

Dans la région de Montréal, les défis d’avenir concernent surtout la protection et la mise en valeur des milieux naturels de même que la protection des espèces rares ou menacées. Il s’agit de mesures qui permettront à la fois de garantir une qualité de vie à la population et d’augmenter son degré d’attachement aux milieux naturels.

Pour assurer la pérennité des activités de prélèvement et d’observation de la faune, il importe de s’assurer aussi d’une relève; c’est là une des priorités d’actions de la région de Montréal.