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Critère 2. Maintien et amélioration
de l'état
et de la productivité des écosystèmes
forestiers |
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L'état d'un écosystème s'évalue
en mesurant les effets et l'ampleur des perturbations naturelles
et anthropiques qui l'affectent (feux,
épidémies, maladies, précipitations acides, changements climatiques, coupes, construction de réseaux
routiers, activités sylvicoles, incluant les activités de protection).
La productivité d'un écosystème correspond à sa
capacité
de produire de la biomasse végétale et animale. Par conséquent,
la production de bois marchand ne constitue qu'une fraction de
la productivité
totale de l'écosystème.
Le maintien et l'amélioration de l'état et de la productivité des écosystèmes
forestiers dépendent de leur capacité à résister
et
à récupérer après des perturbations ponctuelles,
comme les feux, ou chroniques, comme les précipitations acides.
Parfois, les perturbations affectent les écosystèmes au-delà de
leur capacité de récupération
(résilience), ce qui modifie, à long terme, leurs composantes
et leurs processus vitaux de renouvellement. L'aménagement durable des forêts doit
donc tenir compte de tous les facteurs qui influencent leur variabilité naturelle.
Afin d'évaluer l'état, la résilience
et la productivité
des écosystèmes forestiers, le Ministère
a mis au point un certain nombre d'indicateurs.
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